Les relations entre le Sénégal et la Guinée se dégradent de jour en jour. Le ministre de la Justice guinéenne, Cheick Sako qui a présidé la cérémonie officielle d’ouverture des Assises de l’Upf, a voulu montrer que dans son pays, il n’y avait aucun journaliste emprisonné. Ce qui, selon lui, ne serait pas le cas au Sénégal.
La tension est toujours palpable entre le Sénégal et ses voisins de la Guinée. Lors de la cérémonie d’ouverture des 46éme Assises de la Presse francophone, le Président de l’Union internationale de la presse francophone, le Sénégalais Madiambal Diagne, a au cours de son discours, souligné que ces Assises s’ouvraient dans ce pays, «dans un contexte lourd de tensions entre les médias guinéens et les pouvoirs publics dans ce pays ». Tout en souhaitant que soient rapidement trouvées des solutions à cette situation. Des mots qui ne sont pas du goût du ministre Garde des Sceaux Cheick Sako.
Lors de son discours, ce dernier a souligné que «tout en réitérant la considération que j’ai pour la presse guinéenne, j’espère qu’elle ne peut ignorer la loi». Il a ensuite rappelé que le pays s’est doté depuis 2010, des textes de lois et des organes de régulation de la presse et a appelé tous les acteurs à se tenir informés de leurs dispositions.
Cherchant sans doute à présenter son pays sous un beau jour, le ministre affirme que dans son pays, il n’y avait aucun journaliste en prison, «contrairement au Sénégal ».
Une sortie du ministre guinéen qui, sans doute ont mis Madiambal Diagne mal dans sa peau.
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